Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 10:35

Une nouvelle génération de masters (bac +5) européens est apparue sur le marché de l'enseignement supérieur. En France, trois programmes sont ainsi proposés par l’Université Pierre et Marie Curie (UMPC), l’Université Paris-Sud, l’Université de Rennes 1, Télécom Bretagne et l’Université Nice-Sophia Antipolis, en partenariat avec 14 universités européennes réunies au sein de EIT ICT Labs. Pour mémoire, EIT ICT Labs est un centre d’excellence lancé à l’initiative de l’Institut européen d’innovation et de Technologie, lequel rassemble des établissements d’enseignement supérieur, des instituts de recherche et des entreprises de premier plan répartis dans six pays (Allemagne, Finlande, France, Italie, Suède et Pays-Bas). Son objectif est de transformer les résultats de l’enseignement supérieur et de la recherche en innovations orientées vers le marché et les besoins sociétaux.

 

Conçus pour apporter une réponse aux défis de la compétitivité européenne dans le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC), ces masters EIT ICT Labs combinent une formation scientifique et technique d’excellence et une formation internationale de haut niveau en innovation et entrepreneuriat. Ils sont également assortis de stages obligatoires pour les étudiants. En France, les premières promotions débuteront leurs cours en septembre 2012. A l’issue de cette formation, les étudiants obtiendront un double diplôme de master, délivré par les universités visitées durant leur parcours.

 

Les étudiants intéressés peuvent déposer leurs candidatures jusqu’au 15 février 2012 sur le site dédié: www.eitictlabs.masterschool.eu.

 

Source www.lemoci.com

 

Par AFRICONSEIL - Publié dans : INNOVATION
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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 14:41

Abidjan PlateauL’appel au retour des entreprises françaises lancé le 27 janvier à Paris par le président ivoirien Alassane Ouattara, fortement relayé par les autorités et le patronat français, intervient dans une conjoncture de forte reprise économique dans ce qui fut la locomotive de l’Afrique de l’Ouest. Avec la stabilisation de la situation politique, la croissance du pays en termes réels, portée par le redémarrage de l'économie et les projets de reconstruction, est attendue entre 8 et 9 % en 2012. Mais la France peine à en profiter à plein.

Echanges commerciaux : les Etats-Unis talonnent la France

La tendance est pourtant porteuse. Malgré le blocage total du pays pendant les trois premiers mois de l’année et le temps mis pour remettre en marche son économie, les échanges extérieurs de la Côte d’Ivoire ont connu un net rebond sur l’ensemble de l’année 2011, avec une progression de 6,12 % en valeur par rapport à 2010 selon les données officielles ivoiriennes fournies par la base de données de notre partenaire GTA-GTIS. Ils ont atteint un total de 14,21 milliards d’euros, dont 6,38 milliards d’importations (en hausse de 9,8 %) et 7,83 milliards d’euros d’exportations (en hausse de 3,3 %). Ils ont été tirés par le retour à la normale des exportations ivoiriennes de commodités, principalement cacao, café, caoutchouc mais aussi minerais et hydrocarbures.

 

Si la France reste le deuxième partenaire commercial du pays (derrière le Nigeria) et le premier hors hydrocarbures, avec 1075 millions d’euros, elle est loin de profiter de cette reprise et ses parts de marchés s’érodent au profit de compétiteurs occidentaux et émergents. Ainsi, les échanges franco-ivoiriens ont chuté de 11,33 % en 2011, et la part de marché total de la France est passée de 12,23 % en 2009 à 7,57 % en 2011. Les Etats-Unis talonnent désormais la France en troisième position avec une progression de 10,01 % et une part de marché de 7,4 % (7,14 % en 2011), de même que l’Allemagne, en 5ème position, dont les échanges ont progressé de 35,28 % l’an dernier pour atteindre une part de marché de 5,19 % (4,07 % en 2011).

 

Source www.lemoci.com

 

Par AFRICONSEIL - Publié dans : ECONOMIE SCM
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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 14:18

chine capital-mL'industrie agroalimentaire chinoise présenterait de grands dangers pour les consommateurs révèlent les résultats du dernier baromètre de la société de contrôle qualité d'origine française AsiaInspection. Un contrôle sur deux mené dans l'agroalimentaire en Chine continentale a abouti à un échec, souligne-t-elle dans un communiqué publié en anglais le 27 janvier. Le taux d'échec est de l'ordre de 30 % dans l'industrie non-alimentaire, selon AsiaInspection. Or, précise-t-elle, "alors que la majorité de ces inspections a échoué en raison de défauts mineurs, 10 % résultaient de défauts critiques, avec un cas extrême impliquant une contamination avec une grande quantité de matières fécales de rongeurs". D'après AsiaInspection, le résultat de cette enquête est cohérent avec les informations du gouvernement chinois sur l'insuffisance de la sécurité alimentaire en Chine : 62000 cas de produits alimentaires illégaux ont été officiellement recensés en 2011 par l'Etat chinois et quelque 43000 productions illégales de produits alimentaires ont été parallèlement stoppées. Outre les problèmes affectant les produits alimentaires eux-même, AsiaInspection relève que les conditionnements et emballages de la nourriture sont également en cause : le taux d'échec de ses contrôle qualité a atteint 57 % dans ce domaine en 201, avec des contaminations à base de produits chimiques ou naturels. Un secteur devrait profiter de cette situation : les laboratoires de contrôle et de test. "La Chine a exporté 4,5 milliards de tonnes de produits alimentaires" rappelle notamment Antoine Bloch, vice-président Asie Pacifique de la société Silliker, une filiale du groupe Mérieux spécialisée dans les analyse biologiques, un partenaire de AsiaInspection.

 

Source lemoci.com

Par AFRICONSEIL - Publié dans : CERTIFICATION
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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 14:04

afriquemapL’Afrique et plus particulièrement le « sous-continent » au sud du Sahara serait, selon les observateurs, « la dernière frontière de la mondialisation ». Au demeurant, la Chine ne serait plus seule à s’intéresser à cette région riche en ressources naturelles - Pékin acquiert hydrocarbures et terres agricoles. Les géants occidentaux de l’agroalimentaire et de la parfumerie-cosmétique, Unilever ou autres L’Oreal, investissent aujourd’hui dans des pays où l’urbanisation et la classe moyenne s’accroissent.


A raison, peut-on penser, puisque l’Afrique subsaharienne sort renforcée du dernier paysage de l’économie de la planète dressée par la Banque mondiale. De fait, dans ses dernières perspectives économiques mondiales (janvier 2012), alors que l’institution internationale vient de réviser à la baisse la croissance de la planète (2,8 % en 2012), l’Afrique subsaharienne va enregistrer dans les années à venir une progression régulière de son produit intérieur brut (PIB). De façon concrète, son PIB, après avoir affiché + 4,8 % en 2010 et + 4,9 % en 2011, va encore progresser de 5,3 % cette année et 5,6 % en 2013. La Banque mondiale prévient, toutefois, que ces performances enviables pourraient être remises en cause par une récession dans la zone euro et par une trop forte volatilité des prix du pétrole.


Deuxième économie d’Afrique subsaharienne, après l’Afrique du Sud, le Nigeria, géant pétrolier, a connu une progression enviable de sa croissance, passée à 7,1 % en 2011, grâce au développement de l’activité dans les télécommunications, la vente de gros ou la distribution. En 2011, note l’organisation internationale, les investissements directs étrangers (IDE) en Afrique subsaharienne ont progressé d’un quart en flux.


Pour Alexandre Vilgrain, qui préside le Conseil des investisseurs français en Afrique (Cian), le continent est un « bon risque ». Néanmoins, l’Afrique possède toujours une mauvaise image, observe-t-il dans le rapport 2012 du Cian publié par le magazine Le MOCI (numéro hors série de décembre 2011), tout en se félicitant du rôle croissant du secteur privé en matière de développement.

 

Source www.lemoci.com

 

Par AFRICONSEIL - Publié dans : SCM AFRIQUE
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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 09:21

Abidjan Plateau"Je vous exhorte à accélérer votre retour et vos investissements". Si les représentants des entreprises françaises avaient encore des doutes ou des hésitations, Alassane Ouattara, le président ivoirien, leur a lancé un signal clair et précis lors de sa prestation devant plusieurs centaines de patrons français rassemblés au siège du Medef, au dernier jour de sa visite officielle à Paris, le matin du 27 janvier.


Alassane Ouattara, entouré d'une importante délégation de représentants du gouvernement, d'administrations et du secteur privé ivoiriens, venait de rappeler ses orientations et priorités pour reconstruire son pays meurtri par quatre mois de violences post-électorales et une dizaine d'années de turbulences, insistant sur ses convictions d'homme démocrate et libéral, tant en matière politique qu'en matière économique. "Je suis vice-président de l'international libérale" a-t-il notamment lancé, affirmant ses convictions sur l'importance de l'investissement et du secteur privé dans le développement d'un pays et son engagement à instaurer une démocratie "irréversible".


Partenariats publics-privés sur le modèle du troisième pont
Côté ambitions, les nouvelles autorités n'en manquent pas : le nouveau président veut faire de la Côte d'Ivoire un vrai pays émergent à l'horizon 2020, soit en 8 ans, en optant pour une stratégie de modernisation s'appuyant sur le libéralisme économique. Stratégie qui a commencé, d'ores et déjà, par la reconstruction avec un appel insistant à la participation des entreprises privées dans le cadre de Partenariats publics-privés (PPP). Le modèle brandi par les autorités ivoiriennes : le troisième pont (à péage) sur la lagune, le pont Henri Konan Bédié, dont le chantier, mené par Bouygues, a été relancé le 7 septembre 2011 dernier dans le cadre d'un PPP renégocié pour que la participation de l'Etat augmente à 30 %. "Si ce pari marche, ça servira de meilleur exemple pour le futur" a commenté, par la suite, le ministre ivoirien des Finances, Charles Koffi Diby. Les projets de réhabilitation et de modernisation des ports, aéroports, ouvrages routiers devraient donc s'en inspirer.

 

Source Lemoci.com

Par AFRICONSEIL - Publié dans : ECONOMIE SCM
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