Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /Fév /2010 00:27

Pas ou peu de flexibilité, maîtrise des coûts souvent aléatoire, planification et stratégie inexistante, les délestages que doivent subir les entreprises ivoiriennes en sont le parfait exemple...

L’importance de l’électricité pour un pays a toujours été avérée. Avec le délestage programmé qui a commencé en Côte d’Ivoire depuis le début du mois de février et cela jusqu’en avril-mai, les différents acteurs de la vie socio-économique en souffrent. Dans les hôpitaux, la peur hante aussi bien les médecins que les malades. A l’Institut de cardiologie, même si cette structure possède un groupe électrogène, elle doit faire face à 400 opérations du cœur prévues cette année. Des centres hospitaliers régionaux et des infirmeries qui ne possèdent pas de groupes électrogènes ne savent plus à quel saint se vouer. Et les morts et leurs conservations dans certaines morgues posent déjà problème. Dans les entreprises, les heures de travail ont pris du plomb dans l’aile. Même si certaines structures possèdent des groupes électrogènes, ce n’est pas le cas pour d’autres. Déjà de petites structures spécialisées dans le transfert d’argent ont déjà fait les frais des délestages. Les ordinateurs étant connectés au réseau électrique, des clients n’ont pu effectuer des opérations (retrait ou envoi). Dans des supermarchés ou même certaines boutiques dépourvues de groupes électrogènes, il est difficile de conserver des produits (lait, viande, beurre, etc.). Au niveau des pressings et des blanchisseries le calvaire des propriétaires continue. Sans moyens de se doter d’un groupe électrogène, des pressings essuient le courroux des populations qui ne reçoivent pas à temps leurs habits. Les blanchisseries modernes sont, elles, oubliées de se mettre au fer charbon à l’insu des usagers. Dans certaines scieries, beaucoup d’employés, comme l’a souligné lundi dernier un de leurs représentants lors des échanges avec le Directeur général de l’électricité, Simon Eddy, ne sont pas épargnés par les pertes d’emplois. Les petites imprimeries, les poissonneries, les sociétés de transit sont obligés de subir les délestages au grand dam des clients. Au total, ce sont les facteurs de productions qui vont prendre un coup surtout dans la durée (3 mois). L’on devra donc assister à des préjudices énormes (pertes d’emploi, de bénéfices et réductions de chiffres d’affaires, etc.) pour des industries, à Abidjan et même à l’intérieur du pays. En attendant de chiffrer les pertes financières et en vie humaines (malheureusement), le constat est pour le moment effarant, et cela par la faute de certaines autorités ivoiriennes qui ont démontré leur incapacité à anticiper ces délestages.

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Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /Fév /2010 13:57

Slaur s'installe au Havre

Slaur, société havraise spécialisée dans la production et la distribution de spiritueux vient de prendre 11.500 m² d'entrepôts dans le second bâtiment de la plate-forme logistique Stockespace située à Oudalle (76). L'entreprise y sera installée dès la fin du mois de février. Lancée en 2006, Stockespace est une plate-forme multimodale de 100.000 m², développée par Alsei et située sur le Parc Logistique du Pont de Normandie. Ce site embranché fer, devrait à terme représenter 145.000 m² répartis en 3 bâtiments. JPG

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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /Fév /2010 13:44

Le MSC international d'Audencia Nantes accrédité par le CIPS

A
udencia Nantes Ecole de Management a obtenu récemment l'accréditation du CIPS pour son nouveau Master international « Supply Chain and Purchasing », dont le programme est dispensé en anglais, en partenariat avec une école d'ingénieurs italienne, le MIP (Politecnico di Milano). Le CIPS (Chartered Institute of Purchasing and Supply) est une organisation professionnelle basée en Grande-Bretagne qui compte 54.000 membres (managers, chercheurs et professeurs). L'accréditation qu'elle délivre signifie qu'après examen des différentes composantes du programme du Master of Sciences (recrutement, contenu pédagogique, ressources, marketing, ...), le CIPS considère que l'enseignement reflète les bonnes pratiques des achats et de la Supply Chain. Outre le côté prestigieux, cette accréditation permet également aux étudiants de devenir membres associés du CIPS, tandis que les anciens peuvent accéder au statut de membres de l'Institut au titre de professionnels. Le Master international « Supply Chain and Purchasing » a commencé à la rentrée 2009. La première promotion de ce double diplôme compte une quinzaine d'étudiants qui suivent les cours d'abord à Nantes, puis à Milan à partir de ce mois-ci et jusqu'en juin. Rappelons qu'Adencia Nantes a déjà reçu cette accréditation en 2003 pour son Mastère Management Global des Achats et de la Supply Chain (MASC), qui a été ré-accrédité en 2006. JLR

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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /Fév /2010 12:29

La Fnac va s'implanter au Maroc avec un premier magasin à Casablanca au premier trimestre 2011, dans le cadre d'un accord de franchise avec le groupe Aksal. C'est la première fois que la Fnac opte pour la solution de la franchise. A terme, la Fnac ambitionne d'ouvrir quatre magasins au Maroc. Le premier magasin sera situé dans le centre commercial Morocco Mall de Casablanca, présenté comme "le plus grand projet de centre commercial d'Afrique" où il y aura d'autres enseignes françaises comme les Galeries Lafayette. L'offre de produits sera à la fois francophone et arabophone. L'ouverture de ce magasin représente 60 créations d'emplois, avec des équipes marocaines formées par des équipes Fnac. Celle-ci réalise 30% de son chiffre d'affaires à l'international, avec 66 magasins en Belgique, Espagne, Portugal, Brésil, Italie, Suisse et Grèce.

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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /Fév /2010 12:15

Les chefs d'entreprises de l'UEMOA rencontreront ceux du reste du monde à Ouagadougou en mai.

Le premier salon ouest-africain « B to B » (rencontres directes) entre chefs d’entreprise de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et du reste du monde se tiendra à Ouagadougou les 20 et 21 mai. La manifestation est organisée par Africallia, une nouvelle institution créée par la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina avec le soutien de Futurallia (France).

Selon Gaspard Ouédraogo, le président du comité de pilotage, Africallia devrait accueillir au moins trois cents patrons, dont les deux tiers venus des huit pays de l’UEMOA. En cas de succès cette année, le salon serait ouvert à l’avenir à l’ensemble des pays africains.

(Source : Jeune Afrique)

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